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ALL |djaforest 4 | Add your Classified...Sep 30, 2011No tags |0 answers Published
Plus de 700 pièces de gibier fumé, des pointes d’ivoire, de trophées de buffle et des queues
d’éléphants ont été saisis.
La saisie a eu lieu dans la nuit du 28 au 29 juillet 2010 , dans les arrondissements de Djoum
et Mintom, périphériques à la réserve de biosphère du Dja. Une opération menée par la délégation
régionale des forêts et de la faune du sud Cameroun. Les espèces protégées sont gravement
menacées.
Il s’agit Au total de 6 pointes d'éléphants, 3 queues d'éléphants, 4 peaux de céphaliques, 5
crânes dont 1 crâne de buffle, 1 crâne de céphalique, 732 gigots de viande, 1 fusil de chasse et 12
munitions. Les braconniers opéraient dans les localités de Djoum et de Mintom. La menace est
permanente dans le périmètre de la réserve du Dja.
Selon Théophile Bekolo Bekolo, délégué régional des forêts et de la faune du sud
Cameroun, «cette opération coup de poing entre dans la pratique courante du ministère camerounais
des forêts et de la faune dans la lutte contre le braconnage», «deux braconniers ont pu être identifié,
ils feront l'objet de poursuites judiciaires». Au terme de l'exposition du butin à la délégation
régionale des forêts et de la faune du sud, les gigots de viande ont été publiquement vendus aux
enchères et les 19 trophées conservés.
Sep 30, 2011No tags |0 answers Published
Quarante exemplaires de puces, récoltés au Cameroun, dans la Réserve de Faune du Dja
concernent 4 espèces non signalées de ce pays, l'une étant nouvelle et décrite ici. Un bref catalogue
est ajouté : 19 siphonaptères seulement sont, à ce jour, connus de ce pays; ceci est peu mais permet
de noter certaines affinités fauniques entre le Cameroun et la partie orientale du Congo-Kinshasa.
Sep 30, 2011No tags |0 answers Published
Dans le cadre du sommet des trois bassins forestiers tropicaux du monde qui se tient du 29 mai au 3 juin à Brazzaville, une grande exposition est organisée dans l’enceinte du palais des congrès. Des artistes peintres, des ONG et d’autres institutions de conservation et de gestion durable des forêts ont érigé leurs stands reflétant l’idée de la préservation des produits forestiers ligneux et non ligneux. C’est le cas du projet Vicwood appartenant à l’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO). Financé par le ministère allemand de l’agriculture, ce projet vise à renforcer la sécurité alimentaire en Afrique centrale à travers la gestion durable des produits forestiers non ligneux tels la cola, le coula edulis, la noix de palme, le gnetum Africanum, les
champignons et le clitandra.
«Les produits forestiers non ligneux sont des produits d’origine végétale ou biologique en dehors du bois. Les produits non ligneux sont des sources de revenus permettant aux populations locales d’améliorer leur vie dans la transformation ou la vente de ces produits. Dans le cadre du projet, nous avons aussi la transformation ou la domestication du gnetum, pour permettre à la population rurale de le produire elle-même. On a réalisé des expérimentations à Abala (département des plateaux) et à Madingou Kayes (département du Kouilou)», a expliqué Matoko Dabney, ingénieur des techniques forestières, collaborateur dans le projet Vicwood.
Le stand du projet Tridom est marqué par les images des espèces fauniques qui écument les forêts d’Afrique centrale. Il s’agit d’un projet sous-régional visant la conservation de la biodiversité transfrontalière dans l’interzone de Dja-Odzala-Minkébé au Gabon, en République du Congo et au Cameroun. D’une durée de 7 ans, ce projet qui a démarré en 2008, est financé par le Fonds mondial pour l’environnement (FEM) à hauteur de 10.117.500 dollars US. Il aide les Gouvernements des pays concernés à concevoir et mettre en œuvre un plan cohérent d’affectation des terres désignant les aires protégées, les zones forestières permanentes et d’aménagement rural ; renforcer les capacités de contrôle et d’exploitation des ressources ; surveiller les tendances dans la biodiversité et l’écosystème. La zone Tridom comprend neuf aires protégées. Au Cameroun, l’on trouve la réserve de faune du Dja, créée en 1950 (526.000ha), le parc national de Boumba-Bek (309.300ha) créé en 2005, le parc national de Nki (2005) s’étendant sur 238.300ha et le sanctuaire à gorilles de Mengamé (2005) avec 120.646ha.
Sep 30, 2011No tags |0 answers Published
Suite à la signature de la convention de Lomé3 en 1984, les ordonnateurs nationaux du Fonds européen de développement des sept pays forestiers d’Afrique centrale ont décidé, en 1987 à Yaoundé, de consacrer 30% des fonds régionaux au développement rural et à la valorisation des ressources forestières. C’est à la suite de cette décision que le programme ECOFAC (Conservation et Utilisation Rationnelle des Ecosystèmes en Afrique centrale) a vue le jour. La transcription de ce sigle traduit en tout points l’objectif global visé par le programme, qui devrait se concrétiser sur le terrain par la création, en collaboration avec les populations locales, d’un réseau d’aires protégées à travers toute l’Afrique centrale. Les sept pays concernés sont : Sao Tomé et Principe, la Guinée équatoriale, le Gabon, le Congo, la République centrafricaine, la République démocratique du
Congo et le Cameroun.
Pour ce qui est du Cameroun, la zone d’intervention du projet s’étend sur toute la réserve de la biosphère du DJA et sa périphérie. Lancé en 1992, le projet est maintenant à sa troisième phase.La Réserve du Dja se situe dans une zone relativement peu peuplée avec des densités de population qui varient entre 0,6 et 4 ha/km2. Ces populations se répartissent en plusieurs groupes ethniques, y compris plusieurs milliers de pygmées Baka qui subsistent en chassant la faune qui se trouve dans la zone. Cette chasse commerciale couplée à l’exploitation forestière et au braconnage constitue des menaces sérieuses pour le maintien de l’équilibre biologique de l’écosystème du Dja. Le projet ECOFAC avait pour but d’assurer une meilleure protection de la Réserve, notamment grâce à la gestion participative, au contrôle de la chasse et à la mise en place d’activité de développement visant à diversifier les sources de revenus.
Des évaluations officielles externes ont déjà mises en avant la plupart de préoccupations exprimées dans cette étude de cas. Ces évaluations ont souligné l’ambition démesurée du projet, sa mauvaise compréhension des réalités socio-économiques locales et la mauvaise conception du projet. Les évaluations ont révélé que pour diverses raisons, le projet n’a pas réussi à faire de la participation son principe actif de fonctionnement. Ceci a eu des conséquences énormes, y compris des conflits avec les communautés locales et en particulier avec les Baka, qui pour la plupart semblent percevoir le projet comme une menace pour leurs moyens d’existences. Toutefois, des progrès récents, tels que l’introduction possible d’une nouvelle loi sur la chasse artisanale et la mise
en place de mesures d’accompagnement, vont peut-être permettre de résoudre certains conflits avec
les communautés locales.
News & Events
- La communauté Baka de Miatta
Le village Miatta est situé sur l’axe Djoum-Sangmélima, à une dizaine de kilomètres du centre ville de Djoum. Il compte environ 100 habitants dont la majorité sont des jeunes. - Renforcement de l'éducation et de la communication
Le renforcement de l'éducation et de la communication est un élément clé de la gestion du bien, y compris un renforcement de la sensibilisation des populations locales et du grand public. - Gestion opérationnelle de la reserve
Il y a régulièrement des patrouilles en forêt et sur la route dans et autour de la réserve - Gestion institutionnelle de la reserve
la Réserve de faune du Dja est gérée par les Services de la conservation du Dja (SCD) - Ecologie,Protection de l'environnement et Djaforest
A l’heure où l’écologie et la protection de l’environnement sont des faits marquants de notre société moderne, DJAFOREST est un applicatif WEB de travail collaboratif qui vise à montrer les méfaits de la surconsommation du papier.
